Date:
01 July 2014
Time: 9:30am

Ottawa, Canada in July

The conference marks the 100th anniversary of the “war to end all wars.” Though Allied nations celebrated the armistice on 11 November 1918, Margaret MacMillan has argued that the War only ended, in a sense, in the fall of 2010, when Germany finally finished paying off the “interest on bonds that had been taken out by the shaky Weimar government in an effort to pay the war reparations imposed by the Treaty of Versailles.”

Indeed, the Great War haunts us still. Its potent symbols of remembrance and commemoration still resonate widely among Canadians, whether in annual parades, “poppy drives,” and memorial services or in the newly-issued twenty-dollar polymer bill featuring the Canadian National Vimy Memorial flanked by poppies alluding to the best-known WWI poem, John McCrae’s “In Flanders Fields” (also excerpted in the new ten-dollar bill). For nearly a century, Canada’s role in the War has also elicited a range of critical and literary responses. The multi-disciplinary collection of essays, A Sisterhood of Suffering and Service: Women and Girls of Canada and Newfoundland During the First World War (2013), to name one recent study, explores the wartime experience of Canadian women, a legacy long left out of most historical narratives. In poetry, drama, and fiction Canadian writers, too, have continually engaged the War, from Mabel L. Stuart’s Arthurian legend-laden poem, “For Canada” (1919), to Timothy Findley’s iconic novel, The Wars (1977), John Gray’s musical drama, Billy Bishop Goes to War (1981), Paul Gross’ film, Passchendaele (2008), and Joseph Boyden’s novel portraying the Cree experience of the horrors of trench warfare, Three Day Road (2008), among many others. Our conference contributes to the contested debate about Canada’s participation in World War I from literary, aesthetic, critical, political, historical, cultural, and other perspectives.

  • Topics include:
  • The Canadian experience of WWI
  • The Western Front & the Home Front
  • Soldier-poets & trench poetry
  • Women writers
  • Imperial, colonial & postcolonial perspectives
  • Representations of violence, trauma & rehabilitation
  • Memory & memorials

For queries, please contact co-organisers, Nancy Holmes, David Staines, and Anderson Araujo at [email protected] or [email protected]

http://worldwaronelit.ca

Ce colloque marque le 100e anniversaire de la « guerre pour mettre fin à toutes guerres. » Bien que les nations alliées aient célébré l’armistice le 11 novembre 1918, Margaret Macmillan débat que la guerre a terminé, dans un sens, à l’automne de 2010, quand l’Allemagne a finalement fini de payer «l’intérêt des contacts qui ont été pris par le gouvernement incertain de Weimar dans un effort de payer les réparations infligées par le Traité de Versailles.» En fait, la Grande Guerre nous hante toujours. Ses symboles puissants de souvenir et de commémoration résonnent toujours parmi les Canadiens, que ce soit à travers des défilés annuels, des coquelicot en papier et des commémorations ou à travers le nouveau billet de 20$ en polymère où figure le monument commémoratif du Canada à Vimy en France, entouré des coquelicots faisant allusion au poème le mieux connu de la Première Guerre Mondiale, «Au champ d’honneur,’ écrit par John McCrae (un extrait qui se trouve sur le nouveau billet de 10$).  Pendant près d’un siècle, le rôle du Canada dans la guerre tire aussi de divers réponses critiques et littéraires. La collection d’essais multidisciplinaires, A Sisterhood of Suffering and Service: Women and Girls of Canada and Newfoundland During the First World War (2013, pour nommer une étude récente, examine l’expérience des femmes canadiennes en temps de guerre, un héritage qui est exclu de la plupart des récits historiques. À travers la poésie, le drame et les œuvres de fiction, les écrivains canadiens ont continuellement employé la guerre, de « For Canada » (1919) de Mabel L. Stuart, un poème qui est chargé de la légende du roi Arthur au roman emblématique The Wars (1977) de Timothy Findley, la comédie musicale Billy Bishop Goes to War (1981) de John Gray, le film La Bataille de Passchendaele (2008), réalisé par Paul Gross et le roman Three Day Road (2008), écrit par Joseph Boyden, qui dépeint des horreurs de la guerre de tranchées connues par les Cris, parmi beaucoup d’autres. Notre colloque contribue au débat contesté de la participation du Canada pendant la Première Guerre Mondiale en utilisant des perspectives littéraires, esthétiques, critiques, politiques, historiques, culturelles et d’autres perspectives utiles.

  • Les thèmes sont:
  • L’expérience canadienne de la Première Guerre Mondiale
  • Le front ouest et l’arrière
  • Les soldats-poètes et la poésie des tranchées
  • Les écrivains
  • Les perspectives impériales, coloniales et postcoloniales
  • La représentation de violence, trauma et réhabilitation
  • Le souvenir et les commémorations

Pour toute autre question, merci de contacter Anderson Araujo: [email protected] or [email protected]

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